Partie II: Le chewing-gum a-t-il des effets néfastes pour le consommateur ?

1) Au niveau de l’organisme en général

Les chewing-gums sans sucre (comme vu précédemment) contiennent des édulcorants*.

 

Ø  Le sorbitol

L’excès de cet édulcorant* peut mener à des fortes diarrhées et des pertes de poids non-voulues, ainsi que des problèmes intestinaux. Ces problèmes sont dus à la prise excessive de sorbitol, soit plus de 20 grammes par jour, pour une personne adulte.

Un gastroentérologue de la faculté de Berlin, Mr Herbert Lochs, confirme dans la revue: « British Medical Journal », que l’excessive consommation de sorbitol peut représenter un danger pour l'intestin. Dans ce même article, il affirme

aussi que deux patients, qui mâchaient plus de 20 chewing-gums sans sucre par jour (un chewing-gum contenant environ 1,25 gramme de sorbitol) avaient perdu plus de 10 kilogrammes en un an, involontairement. Tout cela causé par de fortes diarrhées. Après s’être penché sur leur cas,

on leur a conseillé de consommer des quantités plus raisonnables de sorbitol par jour, car ils en consommaient en quantité très importante.

 

Ø  L’aspartame   

L’Aspartame est à base de phénylalanine*.

L’aspartame est considérée comme une substance comportant de nombreux effets néfastes, qui ont été relevés par la Food and Drug Administration (FDA). Cette dernière recense les différentes plaintes des consommateurs envers l’aspartame, allant de simple maux de tête, vertiges, troubles de la vue, instabilité de l’humeur, crampes, jusqu’à la perte de mémoire, phénylcétonurie (maladie génétique grave), et tumeurs au cerveau.

L’essentiel de ces symptômes sont d’ordre neurologique, car l’aspartame détruit le système nerveux. La « maladie de l’aspartame » est une des causes qui se cachent derrière les troubles de la santé apparus lors de l’opération « Tempête du Désert » en Irak (en janvier 1991)! Plusieurs milliers de palettes de boissons « light » ont été acheminées aux troupes de cette opération. Or à cause des fortes températures, la chaleur a libérer le méthanol de l’aspartame. Les canettes de boisson « light » sont restées sous de très forte température pendant plusieurs semaines. Les hommes et femmes en service à ce moment-là, en buvaient toute la journée. La langue brûlante, et bien d’autres troubles observés dans plus de 60 cas. Ils peuvent être liés, directement à la consommation d’aspartame. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l’empoisonnement par l’aspartame.

La « maladie de l’aspartame » engendre des douleurs, des spasmes, des vertiges, des maux de tête, des crampes, et tout aussi bien des crises d’angoisses, des dépressions, des visions troubles voir même parfois des pertes de mémoire…

Selon le Dr Louis Elsas, pédiatre et professeur en génétique à l’université d’Emory, l’aspartame aurait des effets sur les femmes enceinte et donc sur le placenta : « La phénylalanine* se concentre dans le placenta, faisant naître des enfants ayant des dégénérescences mentales. Au cours des tests en laboratoire, les animaux développaient des tumeurs au cerveau, à cause d’un agent, le DXP, provenant de la phénylalanine*. (La phénylalanine* se décline en DXP) ».

 

 

Tableau récapitulatif des symptômes dû à la consommation d’aspartame & des aliments qui sont le plus remis en cause.

 

Dans le tableau ci-dessous, sont répertoriés les différents symptômes provoqués par l’aspartame. Ils ont été relevés par le ministère américain de la santé et des services aux personnes:

 

Le premier tableau de ce document montre le pourcentage de plaintes de consommateur pour les différents symptômes qu’engendre la consommation en forte dose de l’aspartame. Tous ces symptômes étant très variés.

Les symptômes, dont se plaignent le plus souvent les consommateurs, sont les maux de tête (19%), puis les vertiges (7,5%).

Le deuxième tableau, expose les principaux aliments qui sont composés d’aspartame, et pour lequel des personnes se sont plaintes d’effets indésirables. Le premier étant les boissons gazeuses diététiques (38.3%), le chewing-gum arrive en huitième position avec 4%. Les effets indésirables dû à l’aspartame dans les chewing-gums, est donc sans être très importants, relativement inquiétants.

 

Ø  Les galates, soit les antioxydants* E 310, E 311, E 312, E 320 et E 321, qui sont utilisés dans la plupart des chewing-gums, sont accusés d’être cancérigène par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer).

 

2) Au niveau bucco-dentaire

Au niveau bucco-dentaire, nous avons remarqué qu’il existait de nombreux inconvénients causés par le chewing-gum :

 

Ø  La mastication excessive de chewing-gum provoque des contractures de la mâchoire, des douleurs musculaires et des troubles musculaires au niveau des ATM : articulations temporo-mandibulaires. (En effet, il a été prouvé qu’on ne se servait de ses mâchoires qu’environ une demi-heure par jour.)

 

 

Schéma des articulations temporo-mandibulaire

 

Ø  De plus les glandes salivaires peuvent être irritées, et peuvent tout aussi bien s’infecter à cause d’une trop grande consommation de chewing-gum.

Ø  La fréquente mastication cause une sécrétion très importante de salive, ce qui procure une sensation de faim.

Au niveau des dents, seule l’action du sucre peut créer des effets indésirables. Les problèmes sont donc dus à la consommation de chewing-gum contenant du sucre :

Ø  La consommation excessive de chewing-gum, permet aux bactéries d'être actives en continu. De plus la mastication du chewing-gum, étant dans la plupart des cas longue, permet au chewing-gum un temps de contact plus important avec la surface dentaire. Le sucre peut ainsi se déposer plus facilement sur les dents, et les abîmer. Un simple grignotage ne fait pas le même effet, vu que l’aliment n’est pas en contact durable avec les dents, étant vite avalé.

Ø  A cause du sucre contenu dans les chewing-gums, l’acidité de la salive augmente, et provoque l’apparition de caries.

 

3) Au niveau de l’appareil digestif

Ø  Lorsque l’on consomme du chewing-gum, notre salive est sans cesse renouvelée. La salive est par la suite déglutie en même temps que l’air, ce qui peut entraîner des troubles digestifs tels que des ballonnements ou encore des flatulences. C’est l’aérophagie.  C’est pourquoi la consommation de chewing-gum est fortement déconseillée aux femmes enceintes, car au cours d’une grossesse, la digestion est souvent ralentie, et il faut par ailleurs limiter l’apport de gaz.

Les chewing-gums contenant du sorbitol, sont ceux qui accentuent le plus cet aspect "un édulcorant* dont la mauvaise absorption pourrait entraîner un excès de gaz avec sensation de ballonnement", explique le Dr Philippe Ducrotté, gastro-entérologue.

 

Ø  Lorsqu’on avale des chewing-gums, on court plus de risques que l’on ne pourrait penser. En effet, plusieurs chewing-gums avalaient dans un court laps de temps peut provoquer des occlusions intestinales graves (engendrant des douleurs, vomissements…).

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×